UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Comment l’Afssa contrôle la sécurité sanitaire des aliments

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/06/2010

Son directeur, Marc Mortureux, réagit à l’émission « Pièces à conviction » diffusé sur France 3 lundi 28 juin. Un document qui montre les dessous d’un système peu reluisant. Faut-il en faire une généralité ? Hier, le ministère de l’agriculture a publié un communiqué à la tonalité rassurante. Même son de cloche du côté de l’association UFC- Que Choisir qui n’hésite pas à se déclarer « réservée sur les conclusions de l’enquête de France 3 et demande un éclairage officiel de la part de l’Afssa. Pour Marc Mortureux l’émission pointe du doigt des sujets sensibles et souligne de vrais enjeux. « Mais je regrette le coté exclusivement à charge et partial qui ne correspond pas à ce qui est constaté. Je ne peux pas laisser dire que le système de contrôle est défaillant. Cette année encore la DGCCRF a sanctionné les producteurs et importateurs dont les fruits et légumes dépassent les normes en matière de pesticides. Cela concernait 8% de la production conventionnelle et 4% des produits supposés bio. Dans le reportage, les images des saumons malades étaient insupportables. Toutefois, la substance utilisée pour les soigner peut légalement servir comme base pour fabriquer des pesticides mais également des médicaments antiparasitaires. Les autorisations toutefois doivent être délivrées dans des conditions très strictes et avec un délai minimal de 10 jours entre l’administration de la substance aux poissons et leur commercialisation. Quant au bromure de méthyle qui aurait été utilisé en Espagne, il est définitivement interdit d’utilisation depuis mars 2010 pour les derniers pays qui bénéficiaient d’une dérogation.

Source : Le Figaro | Auteur : Marielle Court

UIPP – Jean Pierre Princen

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 29/06/2010

Jean Pierre Princen a été élu président de l’UIPP : 53 ans, ingénieur agronome, commence chez Cargill, puis occupe différentes fonctions chez Monsanto en Europe et aux Etats-Unis. Il est, depuis 5 ans, le directeur général de l’activité protection des cultures chez Dupont de Nemours France et Benelux.

Source : Les Echos

« Ecophyto préfère valoriser que stigmatiser »

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 29/06/2010

Directrice générale de l’Alimentation, Pascale Briand dresse un premier état des lieux du plan de réduction de l’usage des pesticides, destiné à accompagner les agriculteurs vers des pratiques vertueuses. « Ce plan nous situe d’emblée dans une démarche européenne d’innovation et sur une action qui œuvre pour la biodiversité. La population est sensibilisée et les agriculteurs, très attentifs au souhait des consommateurs, sont engagés depuis plusieurs années dansl’agriculture raisonnée. Dans ce cadre, à l’issue du Grenelle de l’Environnement, les parties prenantes ont défini un objectif ambitieux de réduire de 50% - si possible – l’usage des pesticides à l’horizon 2018. Pour que la richesse de l’agriculture française demeure et que la biodiversité soit préservée, il est impératif de ne pas laisser des pans entiers de ce secteur vital face à des impasses techniques ; donc des situations où les ravageurs mettent en péril les cultures sans que l’on puisse agir. Cette réduction de l’usage des pesticides doit ainsi se faire avec une grande intelligence et anticipation des situations réelles. Comme pour tout traitement, il faut rechercher l’efficacité, maîtriser les risques, utiliser « juste ce qu’il faut, quand il le faut », sans créer de résistance. En bref, la définition même des bonnes pratiques !

Source : Libération | Auteur : Manon Ressouche

Bruno Le Maire – Ministre de l’Agriculture

Ils l'ont dit 29/06/2010

« En Europe deux visions s’affrontent : celle d’une PAC au rabais, qui suppose que l’UE produise aux plus bas coûts possibles, quelles que soient les conséquences pour la qualité sanitaire, l’environnement et la standardisation des produits. Ce n’est pas notre choix. Le président de la République défend une politique agricole ambitieuse appuyée sur une sécurité sanitaire totale, sur la défense de l’environnement, sur l’aide aux zones difficiles comme les montagnes Pour atteindre ces objectifs, il faut réduire l’emploi des pesticides développer l’élevage à l’herbe, maintenir des productions sur l ’ensemble du territoire. Mais tout cela a un coût. Et tout cela suppose un réel effort d’harmonisation des règles».

Source : Les Echos

Les agriculteurs réduisent fortement leurs achats de pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 25/06/2010

Le marché français des produits phytosanitaires est à la peine. Avec 63 7OO tonnes vendues, il a chuté de 19% l’an dernier en volume. Compte tenu des hausses de prix, le mouvement est moins marqué en valeur à 2 milliards d’euros, le chiffre d’affaires de la profession n’a baissé que de 3%, selon les chiffres rendus publics par l’UIPP. Au-delà de l’analyse du marché, l’UIPP tient à rappeler le rôle qu’elle joue en matière de formation des agriculteurs afin qu’ils réduisent leur exposition aux produits phytopharmaceutiques, loin d’être anodins. Quelque 7 500 d’entre eux ont été formés et une campagne de sensibilisation sera lancée en septembre.

Source : Les Echos | Auteur : L. BO

Fruits et légumes : contrôles renforcés aux frontières de l’UE

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/06/2010

ANVERS (Belgique), 24 juin 2010 Poivrons d'Ouganda, mandarines d'Argentine, ou pêches du Chili: un nouveau système de contrôles renforcés de fruits et légumes aux frontières de l'Union européenne a permis de refuser plus de 130 lots en six mois, a indiqué jeudi la Commission européenne. Sur près de 13.600 lots de fruits et légumes contrôlés depuis la mise en place du nouveau système le 25 janvier, 10% des produits ont été testés, et 10% des produits testés se sont révélés non conformes aux exigences en matière de sécurité alimentaire applicables dans l'UE, a souligné la Commission européenne. En France, 273 arrivages ont été contrôlés ces six derniers mois, 45 testés et 4 rejetés, selon la Commission. Parmi les produits rejetés figurent des poivrons rouges d'Ouganda, des mandarines d'Argentine, ou des pêches du Chili, a indiqué un responsable de l'agence belge de contrôle sanitaire, lors d'une visite du commissaire européen en charge de la Santé, John Dalli, au port d'Anvers, l'une des plus grandes plateformes logistiques de transit des fruits et légumes. "Nous sommes fiers d'avoir l'une des législations sur les pesticides les plus efficaces au monde", s'est réjoui le commissaire John Dalli. Ces dernières années, l'UE a également harmonisé la législation sur les limites maximales applicables aux résidus de pesticides dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux. Quelque 700 pesticides ont été récemment retirés du marché dans l'UE. Actuellement, quelque 350 sont en circulation et une cinquantaine d'autres font l'objet d'une demande d'autorisation

Source : AFP

Accord entre l’UE et la Russie pour limiter les pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/06/2010

L'UE et la Russie sont parvenues a un accord sur les niveaux maximum de pesticides autorisés dans les fruits et légumes, qui devrait lever un obstacle de taille aux exportations européennes, a annonce jeudi la Commission européenne.
A l'issue de négociations avec l'UE, la Russie a accepté de s'aligner sur les normes européennes et internationales en matière de présence de pesticides pour ces produits et a adopté début juin une loi en ce sens, selon la Commission. Les échanges de fruits et légumes entre l'UE et la Russie représentent quelque 2,3 milliards d'euros par an, principalement au profit des exportateurs européens. Les Européens avaient fourni aux autorités russes des arguments scientifiques pour les convaincre de relever leurs seuils, qu'ils considéraient dans certains cas comme excessivement stricts. Les légumes, mais aussi des fruits comme les poires, pommes, raisins, citrons ou pêches et abricots sont particulièrement concernés par la mesure.

Source : AFP

Bruxelles maintient sa proposition d’autorisations de cultures d’OGM

Sur les OGM 24/06/2010

Le commissaire européen chargé de la Santé, John Dalli, a défendu jeudi sa proposition de débloquer les autorisations de cultures d'OGM dans l'UE en laissant le choix aux Etats de les appliquer ou non, malgré les réserves exprimées par certains pays. "Nous faisons ce que nous avons promis de faire", a-t-il souligné en marge d'une visite au port d'Anvers (nord de la Belgique), l'une des plus importantes plateformes de transit des importations de fruits et légumes en Europe. "Ce sera aux Etats de décider d'autoriser l'utilisation de leur territoire pour la culture" de l'OGM concerné, "une fois qu'une décision d'autorisation est prise au niveau européen", a-t-il souligné. La France a elle aussi émis des réserves quant au projet de Bruxelles. Le ministre de l'Environnement Jean-Louis Borloo a exigé un renforcement des expertises sur les effets des OGM sur la santé et l'environnement. A l'avenir, les autorisations d'OGM "feront l'objet d'une évaluation beaucoup plus robuste qu'aujourd'hui", et mettront "plus l'accent sur l'environnement, les aspects sociaux, et plus de surveillance de ce qui se passe sur le terrain", a assuré M. Dalli. "J'ai eu des occasions de parler avec beaucoup de pays de manière bilatérale (des projets de la Commission sur les OGM) et mon sentiment est que c'est la bonne direction à prendre", a-t-il souligné. Actuellement les Etats européens sont divisés sur les OGM et ne sont pas en mesure de prendre des décisions sur la question de les autoriser ou pas, a rappelé M. Dalli. Cette paralysie affecte également les importations de produits destinés à l'alimentation animale dans l'UE, pour lesquelles un seuil de tolérance zéro pour les OGM non autorisés est actuellement en vigueur. Si une quantité infinitésimale d'OGM non autorisés dans l'UE est détectée dans une cargaison de soja destinée à l'alimentation animale, la cargaison entière est bloquée aux frontières. Sur ce point, "nous ferons après l'été une proposition qui donnera une approche plus pragmatique sur la présence à faible dose d'OGM non autorisés dans les produits d'alimentation animale", a annoncé M. Dalli. La Commission européenne envisage ainsi d'autoriser des "niveaux acceptables" d'OGM non autorisés, a-t-il précisé.

Source : AFP

Luc Multigner – chercheur rattaché à l’Inserm – université de Rennes 1

Ils l'ont dit 24/06/2010

« Notre étude apporte de nombreux résultats, dont certains peuvent paraître complexes. Une chose est sûre toutefois : de la présomption d’innocence, on est passé à la présomption de culpabilité. Plus l’exposition au chlordédone est élevée, plus le risque de cancer augmente. Mais nous ne sommes pas en mesure de quantifier ce risque. C’est une augmentation statistique du risque que l’on a démontrée, comme celui auquel on s’expose en prenant sa voiture le week-end de la Pentecôte. On aurait préféré de rien trouver.»

Source : Le Figaro

Nouveau plan chlordécone 2011-2013 pour prolonger le premier plan

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 23/06/2010

Le plan chlordécone 2008-2010 sera suivi d'un deuxième plan 2011-2013. L'étude publiée cette semaine par l'Inserm "est la première étude épidémiologique montrant une possible association entre une exposition au chlordécone et la survenue d'un cancer de la prostate", relève un communiqué diffusé par la Direction générale de la Santé. Elle conclut à la nécessité d'investigations complémentaires. Les pouvoirs publics "poursuivront les efforts importants engagés dans le cadre du plan chlordécone en termes de connaissance de la pollution, de re-médiation à cette pollution, de surveillance des effets sur la santé des populations et surtout de réduction de l'exposition qui reste une priorité", indique le communiqué. Selon ce texte, le plan 2008-2010 a permis "le renforcement de la surveillance des impacts sanitaires de l'exposition au chlordécone" avec création de registres et "amélioration significative de la qualité des produits agricoles mis sur le marché". "Moins de deux pour cent des produits végétaux et des animaux terrestres prélevés sur le marché dépassaient les nouvelles limites de conformité pour le chlordécone", affirment les autorités sanitaires. Le plan a permis aussi, selon les responsables, "la diminution de l'exposition des auto-consommateurs" et "l'amélioration des connaissances sur la contamination des produits de la mer". La pêche des espèces à risques a été interdite dans les zones contaminées. Avec le deuxième plan, il s'agira, selon les autorités sanitaires, de renforcer "les actions visant à limiter l'exposition", faire un suivi post-professionnel des travailleurs qui y ont été exposés, surveiller l'état de santé des populations les plus vulnérables. Une étude similaire à la première étude sera conduite en Martinique sur "le possible lien entre exposition au chlordécone et survenue d'un cancer de la prostate". Le chlordécone est un insecticide destiné à lutter contre le charançon du bananier. Sa rémanence dans les sols contaminés est de plusieurs siècles.

Source : AFP

Pour une agriculture raisonnée

Sur l'agriculture raisonnée 18/06/2010

La coopérative agricole Agralys a invité ses adhérents dans les « champs des possibles » chez Romain Hardy à Cormainville. Plus de 600 agriculteurs ont participé à cette rencontre agronomique. Face aux solutions avancées par le Grenelle, de favoriser le développement de l’agriculture biologique, celui de l’agriculture à haute valeur environnementale, le non labour etc. Jacky Réveillère, responsable du service agronomique, ne cache pas que ces modes de productions et ces pratiques connaîtront certainement un développement à l’avenir. Mais permettront-elles de répondre à la vocation première de l’agriculture, de nourrir le monde ? Pour concilier les objectifs du Grenelle de l’environnement et la noblesse du métier d’agriculteur, les agriculteurs beaucerons défendent plutôt une agriculture raisonnée. « L’agriculture raisonnée garantit la pérennité économique des exploitations, en maintenant leurs capacités à produire et en sécurisant ses filières et plus particulièrement leur approvisionnement en quantité et en qualité ». Pour Jacky Reveillère, la diversité est « un facteur clé de notre révolution verte et de la réconciliation de notre société urbaine avec sa dimension rurale et son agriculture ».

Source : L’Echo républicain

Les pesticides accusés de favoriser l’hyperactivité

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/06/2010

Une étude menée par des chercheurs américains et canadiens établit un lien entre les résidus de pesticides organophosphorés, présents dans l’alimentation, et les troubles de déficit de l’attention et l’hyperactivité (TDAH). Les chercheurs ont étudié les cas de 1139 enfants, âgés de 8 à 15 ans. Les enfants présentant de forts taux de résidus de pesticides dans leurs urines ont presque deux fois plus de risques de souffrir de TDAH que les autres. Cette étude n’est pas la première à démontrer les dangers des pesticides sur la santé humaine. Le Centre d’immunologie de Marseille a ainsi prouvé l’existence d’un lien entre l’exposition aux pesticides des agriculteurs et certains cancers du sang. Les effets secondaires des pesticides sur la totalité de la population sont encore mal établis, même si les épidémiologistes se concentrent sur les liens possibles avec les troubles de la reproduction et les troubles neurologiques. Malgré cela, la France, avec 75 000 tonnes de pesticides utilisées par an, est toujours le plus gros utilisateur de produits phytosanitaires en Europe et occupe la 4ème place au niveau mondial.

Source : 20 minutes.fr | Auteur : Audrey Chauvet

Eau du Frémur : les pics de pesticides plus rares

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/06/2010

Le bassin-versant du Frémur concerne 12 communes du pays de Dinan. Il alimente Saint-Malo en eau. La norme du schéma d’aménagement des eaux pour un retour au bon état écologique est de 1 microgramme par litre. Il y a parfois des dépassements mais cela est dû à la nature ancienne du sol du bassin versant. Les pratiques agricoles actuelles ne seraient pas en cause, selon une étude menée par le CNRS depuis 2003. En 2009, 14 agriculteurs ont signé un contrat de mesures agroenvironnementales, par lequel ils s’engagent à réduire l’apport en pesticides pendant cinq ans, en contrepartie d’aides financières. Toute la politique du syndicat d’eau est orientée par la reconquête d’une eau de qualité. Nous avons affaire à des agriculteurs conscients de leurs responsabilités, motivés pour éviter toute pollution.

Source : Ouest France | Auteur : Fabienne Richard

Isabelle Autissier – Présidente du WWF France

Ils l'ont dit 16/06/2010

« Il est grand temps de dire la vérité au Français et aux agriculteurs, de sortir de la « cogestion » entre le ministère de l’agriculture et la FNSEA, de cesser de gaspiller les deniers publics et d’élaborer un nouveau contrat social avec les agriculteurs, basé sur la rémunération des services environnementaux qu’ils rendent à la société tout entière. Le ministre de l’agriculture qui saura initier la remise en cause du modèle agricole industriel s’inscrira comme un grand ministre de l’agriculture. La position de la France pour la prochaine réforme de la PAC, et la place qui sera donnée à la protection et la gestion des ressources naturelles, témoignera de la volonté du gouvernement de mettre fin – ou non – à l’incohérence entre politique de l’eau et politique agricole. Le choix devrait déjà être fait ».

Source : Le Monde

Bordeaux se penche sur les biopesticides

Sur l'agriculture biologique 10/06/2010

Dans la perspective du plan Ecophyto 2018, qui vise notamment à diviser par deux la consommation de pesticides d’ici à 2020, la plate-forme d’aide au développement d’agents biologiques de protection des cultures, baptisée Bioprotec, sera mise en place en juillet au sein due la technopole de Bordeaux-Montesquieu. Elle sera gérée par l’Adera (Association pour le développement de l’enseignement et des recherches auprès des universités, des centres de recherche et des entreprises d’Aquitaine). Les projets de recherche portant sur les biopesticides n’aboutissent pas facilement, faute de financement ou de contacts avec des industriels. Assia Belhadja, chargée de mission qui animera Bioprotec, se propose faire l’interface entre les laboratoires et les industriels. Les entreprises interrogées se déclarent, en effet, intéressées par une diversification dans les biopesticides. La plate-forme proposera des prestations pour aider à constituer des consortiums, répondre à des appels à projet ou monter des dossiers d’homologation. L’ambition d’Assia Belhadja serait de faire émerger de nouvelles entreprises dans des thématiques où des manques seront identifiés.

Source : La Tribune | Auteur : Claude Mandraut
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