UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Aux Etats-Unis, la généralisation des OGM aboutirait à une sur utilisation de pesticides

Sur les OGM 29/11/2009

Une étude, publiée par The Organic Center, un centre de recherche américain opposé aux biotechnologies, ravive ce débat en affirmant que la généralisation du soja, du maïs et du coton OGM aux Etats-Unis depuis 1996 a abouti à une surconsommation de pesticides de 144 000 tonnes (soit deux fois la quantité utilisée par an en France). Le rapport est contesté par le Cabinet de conseil britannique PG Economics, spécialisé dans l’analyse de l’impact des biotechnologies – et en général favorable à ces dernières. « Mr Benbrook utilise des données incomplètes de façon erronée », résume Graham Brookes, de PG Economics. Premier écueil : les données de l’USDA s’arrêtent en 2007 pour le coton, en 2006 pour le soja et 2005 pour le maïs. Elles ont été complétées par extrapolation par Mr Benbrook. Deuxième critique : ce dernier sous-évaluerait les traitements réalisés par les cultivateurs de soja traditionnel, peu nombreux aux Etats-Unis, donc jugés non représentatifs. PG conomics utilise les données commercialisées par l’organisme privé DMR Kynetec, qui procède par sondage et, contrairement à l’USDA, distingue les modes de culture. Selon ces chiffres, Mr Benbrook surestime l’utilisation des herbicides de 28000 tonnes sur la période étudiée…

Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle Dupont

La Révolution écolo, d’accord ! Mais combien ça coûte et qui va payer ? (Dossier)

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/11/2009

Il n’a échappé à personne que le nucléaire, l’agriculture intensive ou la chimie lourde ne constituaient pas vraiment la panacée en termes de développement durable. Mais les alternatives vertes, aujourd’hui à la mode, sont elles pour autant crédibles ? Rien n’est moins sûr. Soumises au même feu de critiques que les techniques traditionnelles, elles révèlent, elles aussi, de sérieuses faiblesses. Et, contrairement au productivisme, base d’un confort matériel que le monde entier nous envie, elles n’ont même pas toutes démontré leur efficacité. Ponctuellement, l’agriculture verte affiche parfois des rendements égaux à ceux de l ‘agriculture conventionnelle. Ses défenseurs ne manquent jamais de le souligner. Mais ils oublient de préciser que, sur la durée, elle est de 20 à 40% moins efficace. Un très bon champ de blé bio, par exemple, produira 4t/ha en moyenne sur dix ans, contre 7t/ha en moyenne pour du blé ordinaire. Mais le drame, c’est que cette moyenne cache de très fortes disparités. Les mauvaises années, en bio, il peut ne pas y avoir de récolte du tout ! Aucune importance, tant que l’agriculture conventionnelle assure l’approvisionnement de base… Soumis aux mêmes contrôles que leurs homologues conventionnels, les aliments biologiques vendus en France ne présentent pas de danger. De là à en déduire que les traitements chimiques sont guidés par le seul souci du rendement, il y a un pas. Si le bio prospère, c’est aussi parce que les traitements phytosanitaires ont éradiqué de nombreux parasites, souvent mortels. L’ergot du seigle, un champignon attaquant les céréales, tuait en France jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. La chimie en a eu raison. Pour la remplacer, il faut beaucoup de main d’œuvre et des traitements « naturels » qui ne sont pas sans inconvénient pour le consommateur, à l’image du soufre en viticulture…

Source : Marianne | Auteur : Jean Claude Jaillette

A Saint-Émilion, on veut cultiver la biodiversité entre les vignes

Sur l'agriculture biologique 27/11/2009

Dans les vignobles de Saint-Émilion, inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, une vingtaine de propriétaires de châteaux s'emploient à semer de l'herbe et à planter des haies pour préserver les paysages viticoles et cultiver la biodiversité au bénéfice de l'environnement. Des pionniers qui doivent servir de "vitrine" pour un projet plus ambitieux lancé cette semaine par le Conseil des vins de Saint-émilion: créer des dizaines de kilomètres d'une "rame verte" qui relie entre elles les parcelles imbriquées sur les 8.000 hectares de Saint-Emilion. "Notre pari est de parvenir à une véritable symbiose de la vigne et de son environnement. En maintenant la diversité de l'environnement, on donne des armes à la vigne pour résister elle-même", explique Xavier David Beaulieu, propriétaire de Château Coutet, au beau milieu de son domaine de 14 hectares, où il préserve un hectare de prairies et de bosquets. A quelques parcelles de là, Philippe Bardet, un "militant" de la cause écologique, oeuvre pour une "planète plus verte" sur ses terres familiales bordant la Dordogne, un site classé "Natura 2000". Depuis les années 90, il "plante des haies en même temps que les vignes" pour préserver les paysages viticoles pour "l'homo sapiens touristica", mais aussi et surtout pour limiter l'érosion et réduire le recours aux traitements chimiques. "Au départ, on passait pour des Indiens", explique David Beaulieu, "à Saint-Émilion, la terre se vend entre 1 million et trois millions d'euros l'hectare, alors quand on laisse pousser de l'herbe et des coquelicots, ça paraît incompréhensible". Mais les résultats sont là: les traitements insecticides ont été réduits voire totalement supprimés "simplement en faisant revenir les coccinelles". Les vers de la grappe ou autres acariens sont anéantis par leurs prédateurs. Pour les champignons ou autres maladies de la vigne, comme le mildiou ou le botrytis, elles sont réduites de 30% quand les interstices entre les vignes sont en herbe. Avec le retour du labour, les herbicides sont abandonnés.

Source : AFP | Auteur : Chantal Valery

L’Eurodéputé José Bové condamné à un an avec sursis

Sur les OGM 25/11/2009

L'eurodéputé écologiste français José Bové a été condamné mercredi à un an de prison avec sursis sans entraîner d'inéligibilité par la cour d'appel de Bordeaux (sud-ouest) pour une action anti-OGM menée en novembre 2006 dans cette région. L'alter mondialiste, qui était poursuivi aux côtés de 11 autres militants, a également été condamné à 12.000 euros d'amende. Le parquet avait requis une peine de huit mois de prison ferme et de quatre ans de privation des droits civiques. En première instance, en octobre 2008, José Bové avait été condamné à 12.000 euros d'amende. Cette nouvelle condamnation "n'aura pas d'incidence sur son immunité parlementaire", a commenté son avocate Me Marie-Christine Etelin, à l'issue de l'énoncé de la peine, prononcée en l'absence de l'élu du mouvement
Europe- Ecologie. Pour ses 11 co-prévenus, les juges ont confirmé les peines prononcées en première instance, soit trois mois de prison avec sursis.

Source : AFP

Après la destruction d’une vigne transgénique en Alsace, un seul essai en champ conduit par l’Inra subsiste

Sur les OGM 21/11/2009

Dans la recherche publique la transgénèse végétale est sinistrée, estime Yves Chupeau, directeur du laboratoire de biologie cellulaire de l’INRA (Versailles) : « Le climat général fait qu’on a été complètement stoppés dans notre élan ». Un exemple ? Vendredi 20 novembre, la revue Science publie le génome du maïs. L’article compte 157 signataires, un seul est Français ». Mr Chupeau constate que les financements se sont taris, y compris à l’échelle internationale, avec un « blocage » des programmes européens. Les opposants aux OGM ne sont pas les seuls responsables : il note que les programmes de recherche public- privé, comme Génoplante, n’ont pas abouti aux résultats escomptés, « les industriels voyant les choses à trop court terme ». Chez les industriels, on décrit une situation « un peu schizophrénique » selon Daniel Chéron, le directeur général de Limagrain. D’un côté, le gouvernement a mis en place des mesures d’aides via le crédit d’impôt recherche et a constitué des pôles de compétitivité comme la « céréale vallée » en Auvergne, mais les pouvoirs publics se révèlent incapables de prévenir les arrachages.

Source : Le Monde | Auteur : Hervé Morin

Claude Allègre

Ils l'ont dit 21/11/2009

« Pourquoi avoir peur sans cesse de l’avenir, du progrès, de la science, de la mondialisation, de l’Europe, des jeunes ? Cette peur n’est-elle pas entretenue par des gouvernements qui, pour mettre en relief leur côté protecteur, amplifient les dangers de même que les avocats nous décrivent la cause comme perdue avant de la gagner ? N’est-elle pas amplifiée par les médias qui considèrent que l’information est par essence tragique ? Comment nos jeunes pourraient-ils avoir le goût d’entreprendre, d’innover, de se lancer à la conquête de l’avenir ? Comment pourrons nous mobiliser une population apeurée pour sortir de la crise ?

Source : Le Figaro Magazine

Versailles: 3 mois avec sursis requis en appel contre les faucheurs anti-OGM

Sur les OGM 20/11/2009

L'avocat général a réclamé également 1.000 euros d'amende. Pour les quatre faucheurs en état de récidive, le magistrat a requis des peines de 100 jours amende à 30 euros. Une amende de 300 euros a été demandée à l'encontre des 23 faucheurs également poursuivis pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement d'ADN durant leur garde à vue. Au cours des débats, les prévenus ont reconnu et revendiqué leur action au nom du "risque de dissémination". "Les faucheurs ont eu raison trop tôt. Tout leur a donné raison, le gouvernement, la Cour de justice des Communautés européennes...", a plaidé Me Nicolas Gallon, avocat des faucheurs. "Ce procès est anachronique, c'est un paradoxe: nous sommes heureux d'être au côté de l'Etat français pour défendre le moratoire et le parquet continue pourtant de poursuivre", a-t-il ajouté. Dans sa plaidoirie, Me Maï Le Prat, l'avocate de Monsanto, partie civile dans ce procès, a souligné que "la lignée jurisprudentielle est bien assise" du fait notamment de "sept arrêts de la chambre criminelle de la Cour de cassation qui confirment les condamnations par destruction" dans des affaires de fauchages volontaires de plants OGM. "Nous ne sommes pas dans une démocratie à la carte où l'on viole des règles qui nous contraignent", a poursuivi Mme Le Prat, qui a demandé 1,293 million d'euros de préjudice matériel et 30.000 euros au titre du préjudice moral.

Source : AFP | Auteur : Marjorie Boyer

Grand emprunt : les biotechnologies vertes auront une part, les semenciers satisfaits

Sur les OGM 19/11/2009

Les semenciers se sont déclarés jeudi "satisfaits" que les biotechnologies vertes puissent obtenir une part du Grand Emprunt, un milliard d'euros étant proposés pour les innovations dans la production agricole pour l'alimentation et les carburants. Le rapport de la commission Rocard-Juppé, présenté jeudi, fait de l'accélération du développement des sciences du vivant l'une des sept priorités du Grand Emprunt. Il est proposé de consacrer un milliard d'euros au développement de projets et d'équipements scientifiques qui devront "rassembler les acteurs publics et privés du secteur agricole, agroalimentaire et biotechnologique". "Que le grand emprunt prenne en compte les biotechnologies vertes (agricoles, NDLR), c'est bien, et c'est bien aussi qu'elles soient au même niveau que les biotechnologies rouges (médicales, NDLR) et les blanches (chimie, NDLR)", a expliqué à l'AFP Philippe Gracien, directeur général du groupement national interprofessionnel des semences (GNIS) qui regroupe toute la filière des semences et des plants. "La coopération (entre public et privé et sur l'ensemble de la filière, NDLR) est essentielle", a poursuivi M. Gracien, qui estime qu'elle pourra se concrétiser dans "les pôles de compétitivité". "Les OGM font partie des biotechnologies vertes", a rappelé M. Gracien, dont le groupement milite en faveur des organismes génétiquement modifiés, "mais ce que propose le rapport est plus général, il vise toutes les biotechnologies".

Source : AFP

Vigne transgénique saccagée à Colmar : l’auteur condamné à 2000 euros d’amende

Sur les OGM 19/11/2009

Le biologiste alsacien anti-OGM Pierre Azelvandre qui a détruit 70 plants de vigne transgénique à l'INRA de Colmar, a été condamné jeudi à 2.000 euros d'amende et un euro symbolique de dommages et intérêts, a-t-on appris de source judiciaire."Le préjudice moral de l'INRA a été retenu", s'est aussitôt félicité l'institut dans un communiqué. "L'INRA regrette cependant que le préjudice matériel subi par l'Institut ne soit pas pris en compte" et se réserve la possibilité de faire appel de ce jugement, "considérant que le signal donné n'est pas suffisamment fort vis-à-vis de ceux qui commettent ce genre d'infractions et mettent ainsi en danger la recherche publique". Le saccage des plants transgéniques avait été unanimement condamné par les autorités. Cependant, le Tribunal administratif (TA) de Strasbourg avait estimé fin septembre que la parcelle de vigne transgénique concernée était "illégale" car l'autorisation ministérielle n'était pas rédigée conformément aux exigences fixées par une directive européenne.

Source : AFP

La collecte des déchets (PPNU) produits phytosanitaires non utilisables, est mûre

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 18/11/2009

L’opération vient de débuter et pour la première fois, elle est partiellement payante, signe que la démarche a atteint sa maturité, après quatre collectes gratuites du même type. L’objectif était d’éliminer le stock constitué depuis trente ans, avant les solutions de recyclage. La collecte 2009 est financée par la filière agricole seule et Adivalor. Cette société par actions simplifiées sans but lucratif a été créée en 2001 par l’UIPP pour structurer la filière française de gestions des déchets phytopharmaceutiques professionnels. Elle va poursuivre les autres campagnes de collecte : films agricoles usagés (FAU) et emballages vides de produits phytopharmaceutiques (EVPP).

Source : Sud Ouest | Auteur : Emmanuelle Fère

Procès anti-OGM : 58 faucheurs défendent le droit d’agir contre le « risque de dissémination »

Sur les OGM 18/11/2009

VERSAILLES : La majorité des 58 faucheurs anti-OGM entendus par la cour d'appel de Versailles pour la destruction d'une parcelle de maïs transgénique en 2007 à Poinville (Eure-et-Loir), ont reconnu et défendu leur participation au fauchage au nom du "risque de dissémination". Vers 13H00, une marche de soutien a réuni quant à elle à Versailles plusieurs centaines de personnes, 400 selon les organisateurs, 200 selon la police. Dans le cortège, figuraient notamment le dirigeant du NPA Olivier Besancenot et le délégué CGT de Continental à Clairoix Xavier Mathieu. Les faucheurs espèrent la confirmation de la relaxe afin de "faire jurisprudence", aucune cour d'appel n'ayant à ce jour relaxé de militants anti-OGM pour fauchage. Cité à témoigner par Monsanto, le président de la FRSEA Centre, Michel Masson a reconnu qu'une "pollinisation fortuite existe mais cela reste marginal". "Si on détruit les essais en plein champs, on ne peut pas vérifier si la cœxistence (entre les OGM et le bio) est possible", a-t-il poursuivi. Le tribunal de Chartres avait reconnu aux militants l'état de nécessité, prévu par l'article 122-7 du Code pénal, qui permet d'écarter la responsabilité pénale d'une personne qui "face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace". L'avocate du groupe agrochimique américain Monsanto, Maï Le Prat, a assuré à l'AFP que les "conditions nécessaires à la reconnaissance de l'état de nécessité n'étaient pas réunies". "Les prévenus avaient des moyens juridiques à leur portée mais ils ont agi par commodité en vue d'un acte médiatique, plus que par nécessité", a-t-elle estimé. Le jour de l'audience à Chartres, le 22 mai 2008, le Parlement adoptait un projet de loi controversé sur les OGM, transposant une directive européenne de
2001. Le texte reconnaissait "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM" en France et instaurait un délit de fauchage passible de deux ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende.

Source : AFP

Pesticides : les risques confirmés pour les utilisateurs

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 14/11/2009

Les sources de contamination sont infinies. Et pas seulement lors des traitements. Une étude de la MSA donne l’alerte et incite à la prudence. « Après avoir pénétré dans l’organisme par les yeux, la bouche, les voies respiratoires et surtout par la peau), ils se stockent dans les muscles, les graisses, le système nerveux, les os et le foie », explique Jean Luc Dupupet, le monsieur « phyto » de la MSA. En 2005-2006, la MSA a établi un lien de cause à effet entre exposition aux produits phytosanitaires et troubles de santé pour 130 dossiers. Viticulteurs, arboriculteurs et horticulteurs sont en première ligne. La France compte à ce jour 27 cas de maladies chroniques (Parkinson, maladies du sang, cancers..) reconnues comme maladies professionnelles causées par l’utilisation de pesticides. Ce faible nombre s’explique par la lourdeur des démarches administratives nécessaires. Un faisceau d’études internationales concorde à pointer la surmortalité par cancers de la prostate, du sang et des ganglions au sein de la population agricole. C’est aussi le cas d’une étude menée par l’université de Caen auprès de 6300 agriculteurs, suivis depuis 1995. Une étude américaine a mis en évidence 8 pesticides associés au cancer du poumon… « Les firmes doivent mettre au point des formulations moins nocives et de nouveaux condition-nements, bannir les poudres » déclare Gérard Bernardec, viticulteur et médecin.

Source : Ouest France

Ce qu’il faut faire avec les coccinelles

Sur l'agriculture biologique 08/11/2009

Depuis quelques semaines, le standard de la Maison des insectes, dans les Yvelines, croule sous les appels angoissés de gens assaillis par des nuées de coccinelles. Celles-ci tentent depuis quelques semaines de rentrer à l’intérieur de nos maisons. C’est un problème qui se reproduit depuis environ trois ans et qui prend de plus en plus d’ampleur. Il est une conséquence indirecte de la mode du jardinage bio. Il y a quelques années, on a introduit en France des variétés de coccinelles asiatiques pour lutter contrer les pucerons, à la place des pesticides. Les spécialistes pensaient qu’elles ne se multiplieraient pas. C’est l’inverse qui s’est produit, la coccinelle asiatique est aujourd’hui devenue un insecte invasif… Il est désormais trop tard pour enrayer le processus et il va falloir s’habituer à supporter les assauts de ces petites nouvelles à l’approche de l’hiver.

Source : Aujourd’hui | Auteur : Jacky Guyon

Le gouvernement réfléchit à un label « sans OGM » pour les produits alimentaires

Sur les OGM 04/11/2009

Le Haut Comité des biotechnologies a proposé au gouvernement de fixer un seuil pour les végétaux de détection de moins de 0,1% d’ADN transgénique. « Nous avons procédé avec pragmatisme et tenté de faire une proposition acceptable par tous en acceptant que sans OGM ne soit pas le zéro absolu », a expliqué Christine Noiville, l’une des responsables du Haut Comité. Le niveau de 0,1% est considéré par les experts comme le niveau le plus bas techniquement réalisable. Le règlement concernerait non seulement le produit brut (maïs doux par exemple) mais aussi les produits composés (pizza aux lardons), ce qui suppose que l’ensemble des ingrédients respectent le seuil exigé. Pour les produits laitiers et la viande, la question est complexe car ce n’est pas le steak lui-même qui est génétiquement modifié dans l’état actuel de la législation, mais les aliments que consomment les animaux, qui sont susceptibles d’être OGM. Le texte propose d’autoriser un affichage « nourri sans aliments OGM » si leur nourriture respecte le niveau de 0,1%. Et de créer un niveau intermédiaire jusqu’à 0,9% permettant de valoriser les efforts des producteurs qui tentent de ne pas utiliser d’OGM.

Source : Les Echos | Auteur : Julie Chauveau

Un plan de 730 millions d’euros pour mieux lutter contre le cancer

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 03/11/2009

Il représente 730 millions d’euros de dépenses nouvelles sur la période 2009-2013, une somme proche des 650 millions du plan 2003-2007. Une partie du budget de recherche (15%) sera consacrée à l’étude des risques environnementaux et comportementaux (pesticides, téléphones mobiles…), répondant à une inquiétude croissante de la population. Pour le volet soins, l’objectif est d’augmenter de 20% le nombre de spécialistes du cancer, certains métiers voyant leurs effectifs reculer.

Source : Les Echos | Auteur : Vincent Collen
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