Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Le biologique, une alternative crédible
Sur les OGM 11/06/2002On ne considère plus que l'agriculture biologique est réservée aux pays riches. Les pays du Sud découvrent que leurs paysans peuvent assez facilement passer à l'agriculture biologique - du fait même qu'ils utilisent peu d'engrais et de pesticides en raison de leur cherté - alors que les marchés des pays du Nord sont très réceptifs. Des marchés intérieurs pour le biologique commencent aussi à apparaître, comme en Chine ou en Egypte. Cette potentialité a été reconnue par le comité e l'agriculture de la FAO.
Source : Le Monde Economie | Auteur : H.K.La crise du marché bio
Sur l'agriculture biologique 10/06/2002Le bio est devenu un marché à part entière, la demande, aujourd'hui est dix fois supérieure à l'offre, situation qui réjouit à moitié les producteurs historiques. Pointant du doigt les subventions destinées à aider les agriculteurs conventionnels à passer à l'agriculture biologique. Vincent Pozzer, militant de la première heure, a ce commentaire : "Ils y viennent à coups de primes, pas par conviction mais par intérêt. Patrick Pouvreau, producteur de vin bio, en Gironde, n'est pas contre le développement des produits bio auprès du grand public mais il prévient "les dérives qui accompagnent l'emballement actuel du marché". "Les producteurs et les distributeurs n'ont pas tous l'éthique bio. Il existe du faux bio, notamment dans les céréales". Il affirme qu'il faut sécuriser la filière longue en exigeant des engagements de ses acteurs et en effectuant des contrôles.
Source : Sud Ouest | Auteur : Jacqus BallarinLa FAO pousse à l'utilisation des OGM
Sur les OGM 10/06/2002Les OGM, dénoncés par les ONG et recommandés par la FAO dans un cadre maîtrisé, suscitent nombre d'interrogations, tant au sujet de leurs avantages possibles que de leurs éventuels effets pervers. Les cultures modifiées peuvent générer des effets imprévus sur les systèmes agricoles. Ces produits sont susceptibles d'extraire davantage de ressources du sol ou d'utiliser plus d'eau que pour les cultures normales" déclare la FAO. Elle indique que chaque pays doit établir ses propres règles et propose une assistance technique aux Etats. Le Paraguay et Cuba ont déjà émis des demandes en ce sens.
Source : La Presse de la MancheDe nombreuses inconnues subsistent au sujet des OGM
Sur les OGM 09/06/2002Les OGM dénoncés par les ONG et recommandés par la FAO dans un cadre maîtrisé, suscitent nombre d'interrogations, tant au sujet de leurs avantages possibles que de leurs éventuels effets pervers. Parmi les projections positives citées par la FAO, figurent l'amélioration de la valeur nutritionnelle des aliments de grande consommation, l'amélioration des rendements de l'élevage, l'absorption accrue de nutriments, des cultures transgéniques résistant à la sécheresse ou tolérant la salinité. Toutefois cette exploitation contient des risques potentiels, les allergènes peuvent se transférer involontairement d'un organisme existant à un nouveau, les cultures peuvent générer des effets imprévus sur les systèmes agricoles. La résistance aux herbicides pourrait passer d'une variété génétiquement modifiée aux mauvaises herbes, qui deviendraient alors elles-mêmes résistantes aux herbicides…
Source : AFP | Auteur : Alexandre GrosboisLes OGM contre les carences alimentaires
Sur les OGM 09/06/2002Avec les OGM, les pesticides deviennent inutiles, ce qui est bon pour l'environnement comme pour les pays en voie de développement qui n'ont pas toujours les moyens d'en acheter. Cette recherche d'un meilleur rendement peut être une réponse à l'augmentation des besoins alimentaires entraînée par la croissance démographique dans les pays du Sud. Les OGM pourraient résoudre le problème de la faim dans le monde mais le transfert de technologie dans les pays du Sud peut être paradoxalement freiné par le système des brevets. La mise au point des semences a un coût, amorti par le dépôt de brevet. Si ce système est appliqué, peu d'agriculteurs du Sud pourront avoir accès aux semences OGM. S'il est contourné, les grandes compagnies ne verront pas d'intérêt à développer des semences spécifiques. Résultat : aujourd'hui, sur des centaines de cultures OGM, seules deux ou trois ont été développées pour améliorer des caractéristiques nutritionnelles d'aliments de base.
Source : La Croix | Auteur : Pierre CochezCréation d'une chaire Unesco de biotechnologie à l'Université de Provence
Sur les OGM 09/06/2002Cette chaire Unesco, la 13ème créée en France, a plusieurs objectifs : Établir un "réseau d'excellence" entre des centres de recherches sur les biotechnologies installés dans différents pays afin de favoriser un transfert rapide et efficace des connaissances. Elle permettra également d'offrir aux étudiants un télé-enseignement dont l'ambition est de délivrer un Mastère international de biotechnologie.
Source : AFPDu pain pourrait être également contaminé
Sur l'agriculture biologique 08/06/2002130 tonnes de céréales alimentaires ont été également stockées dans l'entrepôt à l'origine de la contamination. Les autorités sanitaires régionales cherchent à retracer le cheminement de ce stock de céréales, et de premiers éléments indiquent que des boulangeries du sud de l'Allemagne ont effectivement reçu des livraisons suspectes.
Source : AFPBerlin s'estime à l'abri de sanctions européennes
Sur l'agriculture biologique 08/06/2002"Les craintes de la Commission européenne sont écartées par les derniers résultats des enquêtes", a estimé le secrétaire d'Etat à la Protection des consommateurs, Alexander Mueller. Les derniers tests officiels réalisés sur des saucisses de dinde produites en septembre 2001 et soupçonnées dans un premier temps d'avoir été contaminées au Nitrofen se sont révélés négatifs, a -t-il en effet expliqué. Ces tests rendent improbable "l'hypothèse d'une autre source de contamination". La Commission cherche à évaluer l'ampleur de la contamination en Allemagne, mais "rien n'est décidé" pour l'instant pour parer à cette situation, a indiqué le porte-parole du commissaire européen à la santé et la protection des consommateurs David Byrne. La Belgique a décidé, pour sa part, d'instaurer un contrôle systématique de tous les produits animaux, céréales et aliments à base de céréales importés d'Allemagne.
Source : AFPLes abeilles victimes de produits illicites ?
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 07/06/2002Une instruction ouverte à Saint-Gaudens débouche sur des perquisitions et des mises en examen. Des produits phytopharmaceutiques, qui ne bénéficiaient pas d'autorisation de mise en vente sur le marché, ainsi que des solvants ont été saisis. Certains de ces produits seraient hautement toxiques. Ces produits illicitement importés d'Espagne auraient pu être mélangés à d'autres substances et vendues aux agriculteurs pour être épandus dans leurs champs. D'où les soupçons qu'un tel épandage ait pu être fatal aux abeilles. L'enquête ne fait que débuter et doit déterminer le lien éventuel avec cette hécatombe dans les ruchers et plus largement, évaluer d'autres conséquences sur l'environnement.
Source : La Dépêche du Midi | Auteur : Jean Louis Galamel et Jean Jacques DartFeu vert aux OGM dans trois communes
Sur les OGM 07/06/2002La commission nationale de génie biomoléculaire a donné son feu vert à des essais en plein champ de maïs génétiquement modifié sur le territoire de Valdivienne, Mazerolles et Civaux. Ces essais, réalisés pour le compte de la société Monsanto, s'inscrivent dans une expérimentation pluriannuelle pour le développement de maïs tolérant au glyphosate. Il s'agit de la continuité du programme qui avait donné lieu à une manifestation d'opposants aux cultures en plein champ d'OGM à Valdivienne l'an dernier.
Source : La Nouvelle RépubliqueExpérimentation cultures OGM en attente
Sur les OGM 06/06/2002Le ministère a dans ses tiroirs, neuf demandes de culture d'OGM expérimentales en plein champ, mais il n'a toujours pas délivré d'autorisation. Pour les professionnels il y a pourtant urgence, la période des semailles arrive à son terme. Les champs français ne seront pas pour autant totalement exsangues d'OGM, cette saison, certaines des autorisations délivrées l'an passé sont en effet valables pour deux ou quatre ans. Mais ce sont quelques mètres carrés de surface qui sont concernés, quand on comptait cinquante hectares en 2001. La publication des sites concernés, rendue obligatoire par le Conseil d'Etat a bien eu les effets pervers que craignaient les autorités. Elle a facilité les opérations de destruction des cultures par les anti-OGM. Certains organismes français de recherches ont d'ailleurs préféré s'expatrier et expérimenter leurs semences ailleurs, en Espagne par exemple où les OGM n'entraînent pas la même contestation.
Source : France Info | Auteur : Nathalie FontrelMaïs OGM : un nouveau test aura lieu cet été à Auverse
Sur les OGM 06/06/2002Pour la seconde année, Auverse va abriter une expérimentation de maïs génétique modifié. Elle sera conduite par la sté Biogéma. L'information suscite une réaction du collectif Stop "OGM" de Maine et Loire". "Pour la seconde fois, on impose aux habitants d'Auverse et en particulier aux agriculteurs, la présence de plantes génétiquement modifiées dont on ne sait rien de leur impact sur l'environnement". Le Collectif souhaite que la municipalité prenne position sur cette question et que les essais se fassent en milieu confiné.
Source : Le Courrier de l'OuestDes dangers des fumigations
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 05/06/2002Déverser des produits toxiques sur les cultures illicites est nuisible pour la santé des Colombiens et pour l'environnement. La Colombie a déjà utilisé sur son territoire trop de produits nocifs pour sa population et son environnement (on relève dans les régions fumigées à l'herbicide un taux élevé de cancers, de maladies de peau et de problèmes respiratoires parmi la population, sans parler de la contamination de l'eau et les nappes phréatiques). Et pourtant la demande de stupéfiants des citoyens des Etats-Unis ne cesse croître. Une nouvelle éradication chimique n'apporterait aucune solution au narcotrafic.
Source : Courrier International | Auteur : Juan G. TokatianLa contamination s'étend à l'agriculture conventionnelle
Sur l'agriculture biologique 05/06/2002C'est ce qu'à déclaré la ministre de l'Agriculture et de la protection des consommateurs, Renate Kuenast. Un entrepôt à Malchin dans l'ex RDA, à l'origine de la contamination de céréales biologiques qui y avaient été stockées depuis le mois d'octobre dernier, a en effet servi avant cette date au stockage de céréales produites par l'agriculture conventionnelle, a précisé Mme Kuenast. Dans l'entrepôt, qui avait, du temps de la RDA, servi au stockage de Nitrofen avant son interdiction à la réunification, des tests ont décelé une contamination de 2 grammes par kg de poussière. L'enquête a déterminé qu'en 1999, 1500 tonnes d'orges y ont été stockées. Ces céréales ont été depuis exportées, sans être en mesure de préciser dans quels pays.
Source : AFPLes Français divisés face aux risques alimentaires
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 05/06/2002Une étude Ipsos montre que les craintes des consommateurs restent très vives. Ils adaptent leur comportement aux produits et aux risques qu'ils encourent. La viande et le risque d'ESB restent la première source d'inquiétude des Français (70%). En revanche seulement un tiers de cette population s'estime réellement exposée. Et, surtout, les Français se sentent très bien informés. La situation serait inverse pour les fruits et légumes, soupçonnés de contenir des résidus de pesticides et d'engrais. Le niveau d'appréhension est certes de moitié inférieur à celle que suscite l'ESB. En revanche 50% de la population inquiète s'estiment exposés et 60% sous-informés.
Source : LSA | Auteur : Sylvain Aubril