UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Sécurité alimentaire. Traque sans merci !

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 12/05/2002

La recherche des résidus de polluants- contaminants (5000 échantillons analysés par an) représente 40% du chiffre d'affaires du Laboratoire central Coopagri - Bretagne. Instituts techniques, coopératives agricoles, producteurs de légumes, institutionnels, firmes phytopharmaceutiques, groupes agroalimentaires font appel au Laboratoire pour obtenir les garanties exigées par la réglementation et la grande distribution. La recherche des résidus de produits phytopharmaceutiques reste la première préoccupation. Pas plus de 2% des analyses affichent un dépassement des seuils autorisés.

Source : Le Télégramme | Auteur : Yves Drévillon

Des toxiques environnementaux impliqués dans la maladie de Parkinson

Sur l'agriculture 12/05/2002

Les facteurs environnementaux, en particulier les pesticides, seraient impliqués dans le développement de la maladie de Parkinson. Rien n'est totalement prouvé, mais les modèles expérimentaux, notamment avec la roténone, appuient fortement cette hypothèse. Les études cas- témoins montrent une exposition plus fréquente aux pesticides chez les parkinsoniens par rapport aux témoins. Parmi ces pesticides, le paraquat est utilisé dans les grandes régions agricoles du Canada où la fréquence des syndromes parkinsoniens est élevée.

Source : Le Quotidien du Médecin | Auteur : Dr A.T.M.

L'invasion annoncée d'un ravageur du maïs

Sur l'agriculture 12/05/2002

Le premier ravageur de maïs aux Etats-Unis s'est installé en Europe, arrivé par avion durant la guerre des Balkans, où il ne cesse de s'étendre. L'impact économique pourrait se faire ressentir d'ici à une dizaine d'années. Les larves du coléoptère (Diabrotica virgifera virgifera) font des dégâts considérables en se nourrissant des racines de la céréale. Ce coléoptère est devenu résistant aux insecticides. En quinze ans, il s'est adapté à la rotation des cultures maïs soja.

Source : Le Figaro | Auteur : Adélaïde Robert

Les vêtements ont la fibre bio

Sur l'agriculture biologique 11/05/2002

Dans le domaine du textile, la frontière entre bio et écolo reste assez floue. Dans la jungle des labels qui définissent les cahiers des charges, le vêtement bio se distingue de l'écolo parce qu'il se réfère uniquement à la culture de la fibre sans pesticides, alors que le second intègre toutes les étapes de la filière de la culture à la confection. Ces vêtements n'offrent généralement aucune garantie quant à la manière dont la plante a été cultivée. Un quart des insecticides utilisés dans le monde de l'agriculture sont lié à la culture du coton. Si la production de coton bio reste marginale (1 millième de la production mondiale), elle s'est développée de façon significative ces dernières années.

Source : Version Femina | Auteur : Myriam Goldminc

Les abeilles décimées par un mal mystérieux

Sur l'agriculture 10/05/2002

Inquiétude dans le Sud-Ouest : depuis presque trois semaines, une mystérieuse intoxication décime les abeilles dans le Gers et la Haute Garonne, les apiculteurs mettent en cause les pesticides. La DDASS a été alertée. "Nous avons lancé une étude épidémiologique après qu'un apiculteur s'est plaint de démangeaisons et de sécheresse de la bouche".

Source : Le Figaro | Auteur : Muriel Frat

Premier décret pour la qualification des exploitations

Sur l'agriculture raisonnée 09/05/2002

Farre s'est réjouit de ce texte qui est "l'aboutissement et la reconnaissance d'un travail de longue haleine entrepris dès 1993". C'est aussi le point de départ de nouvelles missions pour contribuer à la généralisation de l'agriculture raisonnée aussi bien en France qu'en Europe, note encore la structure Farre lancée par les fabricants de produits phytopharmaceutiques. L'UFC Que Choisir qui a participé à l'élaboration du référentiel, note que ce "décret est une première étape importante" et que la qualification sera "une réussite si "un grand nombre d'exploitants s'engagent dans la démarche", si "l'évolution des indices de pollution montre une notable amélioration de la qualité des eaux, de l'air et du sol."

Source : L'Est Eclair

L'agriculture raisonnée disparaît des étals

Sur l'agriculture raisonnée 09/05/2002

Dans l'attente d'un décret sur l'étiquetage, la publication récente d'un texte d'application encadrant l'agriculture raisonnée interdit, pour l'instant, l'utilisation de cette allégation. Dans l'esprit du législateur, il ne s'agit pas d'une certification de qualité mais d'un ensemble de pratiques liées au respect de l'environnement et au bien-être des animaux visant à qualifier les fermes.

Source : LSA

La pollution tue des millions d'enfants chaque année, selon l'ONU et l'OMS

Sur l'agriculture 09/05/2002

Ceux de moins de 5ans représentent 40% des malades victimes de l'environnement, alors qu'ils ne représentent que 10% de la population mondiale. Outre les difficultés d'approvisionnement en eau potable, d'autres problèmes sont également pointés du doigt : fortes concentrations de produits chimiques, dégradation des ressources naturelles, présence de plomb dans l'environnement, apporté notamment par l'essence, et exposition aux pesticides des enfants travaillant dans l 'agriculture.

Source : AFP

Mme Bachelot défend le nucléaire, Mme Lepage s'indigne

Sur l'agriculture 09/05/2002

En estimant que le nucléaire constituait "l'industrie la moins polluante", la nouvelle ministre de l'écologie et du développement durable, Roselyne Bachelot, a suscité une réaction indignée de Corine Lepage : "Faut-il en rire ou en pleurer ? Après cet acte d'allégeance au lobby nucléaire faut-il attendre des messages forts aux chasseurs, aux grands agriculteurs utilisateurs de nitrates et de pesticides et aux grands pollueurs ?" se demande l'ancienne ministre de l'environnement du gouvernement d'Alain Juppé.

Source : Le Monde

Japan Tobacco (JT), Syngenta mettent fin à leur alliance dans la biochimie au Japon

Sur les firmes 08/05/2002

"Orynova KK, une société de recherche et développement japonaise deviendra une filiale à part entière de Syngenta". Orynova est actuellement détenue à égalité par les deux partenaires. "JT donnera à Syngenta sa part des droits d'exploitation de 3 variétés de riz hybride et d'un riz à faible teneur en glutéline, qui sont actuellement mis au point par Orynova KK". JT en revanche devraient conserver le bras de recherche biotechnologique de Oryunova.

Source : AFP

Limgrain, graine de champion

Sur les OGM 08/05/2002

Pour les ingénieurs de Limagrain, le débat sur les OGM en France n’a plus rien de scientifique. C’est devenu un débat idéologique et politique. D’ailleurs Limagrain n’a pas été invité à participer au Grenelle de l’environnement. Le gouvernement a privilégié la représentativité des ONG (18 en tout), au détriment des industriels. Il n’a pas su résister à la grève de la faim de José Bové début janvier et a imposé de suspendre la culture du maïs transgénique MON 810, le seul OGM autorisé jusqu’à l’an dernier à la culture. Pourrant, cette variété a tout pour plaire aux yeux des scientifiques : une résistance à un des pires ennemis du maïs, la pyrale, une faible consommation d’eau et un rendement de 10% supérieur aux autres variétés traditionnelles. A l’heure où les émeutes de la faim se multiplient, la colère de Pierre Pagesse, président de Limagrain, se mêle à la tristesse. « Aujourd’hui, 800 millions de personnes ne mangent pas à leur faim dans le monde », rappelle-t-il. De même qu’il a vacciné ses propres enfants contre la tuberculose par précaution, il estime que les OGM, qui permettent d’élargir la défense immunitaire des plantes, sont la première arme contre la faim. Et de rappeler que les agriculteurs ont vocation à nourrir les hommes, pas à les empoisonner. A l’opposé des OGM, le bio n’est pas un axe de développement de Limagrain ; Au contraire. L’équipe de recherche explique qu’une plante bio est une plante qu’on ne soigne pas. Elle est donc moins saine et son rendement est en moyenne inférieur d’un tiers à celui d’une plante conventionnelle. « Si la France prend la direction du bio, elle entretiendra la pénurie alimentaire mondiale », juge pierre Pagesse. Autant le monde peut se passe de biocarburants, autant il ne peut peu se passer de nourriture.

Source : Valeurs actuelles | Auteur : Marie de Greef-Madelin

Gérard Pascal - membre de la commission scientifique européenne sur les OGM.

Ils l'ont dit 07/05/2002

"S'opposer aux OGM n' a vraiment aucun sens. C'est une technologie très puissante qui existe et qu'on n'empêchera pas d'être utilisée. De toute façon, le coup est parti. Mieux vaut l'encadrer, il faut obliger les multinationales à stopper le pillage génétique des pays en voie de développement. Le problème, c'est qu'on est arrivé à un point extrême. On ne peut plus discuter avec les opposants. Pour l'instant, l'intérêt est surtout économique. En faisant des plantes plus résistantes, on limite le nombre de traitements, donc d'achats d'engrais et pesticides. Et surtout, cela se traduit par une baisse du coût de main d'œuvre. Cela ne se développerait pas comme ça si les agriculteurs n'y trouvaient pas leur compte. Ils savent compter, il n'y a pas que l'effet de la pub."

Source : OGM : "On n'empêchera rien" | Auteur : Gérard Pascal - membre de la commission scientifique européenne sur les OGM.

Cécile Philippe – Directrice de l’Institut économique Molinari

Ils l'ont dit 07/05/2002

« La précaution, la réglementation ou la taxe ne sont pas forcément les meilleurs moyens d’arriver à un environnement plus sain et plus sûr. Dans ce domaine comme dans d’autres, on aurait pu espérer que les nouveaux décideurs politiques fassent preuve d’audace plutôt que de préférer une attitude précautionniste. Car s’il peut à première vue paraître rationnel d’interdire ou de réglementer sévèrement des activités risquées parce qu’on élimine ainsi le conséquences fâcheuses qu’elles pourraient avoir, c’est qu’on oublie qu’on se prive aussi de solutions pour vivre mieux.».

Source : Le Figaro | Auteur : Cécile Philippe – Directrice de l’Institut économique Molinari

Des chercheurs mexicains confirment la contamination du maïs local par des OGM

Sur les OGM 07/05/2002

La contamination révélée en octobre 2001 et appuyée par une publication d'Ignacio Chapela, chercheur à l'université de Californie à Berkeley, dans la revue Nature a suscité une vive réplique d'autres chercheurs qui ont critiqué dans le même hebdomadaire scientifique, les erreurs de manipulation de laboratoire commises selon, eux, par Ignacio Chapela. L'analyse a été répétée afin de la contrôler. Les résultats ont confirmé la présence de maïs transgénique dans les échantillons, dans une proportion importante atteignant parfois 35%.

Source : Le Monde | Auteur : Hervé Kempf

OGM : l’Autriche sommée de lever la clause de sauvegarde sur les importations

Sur les OGM 06/05/2002

La Commission européenne a sommé mercredi l'Autriche de lever la "clause de sauvegarde" mise en place depuis plusieurs années pour empêcher l'importation de deux maïs génétiquement modifiés, le MON 810 de Monsanto et le T 25 de Bayer. L'Autriche utilise depuis juin 1999 cette clause pour interdire l'importation et la culture de ces maïs transgéniques, autorisés dans l'UE un an plus tôt. Vienne dispose désormais d'un délai de 20 jours pour respecter cette injonction, a indiqué la porte-parole du commissaire à l'Environnement Stavros Dimas, au risque de voir la Commission entamer une procédure d'infraction. En revanche, la Commission n'a pris encore aucune décision sur l'activation en janvier par la France de la clause de sauvegarde pour suspendre la culture du MON 810. Ce dossier est "toujours à l'étude", a-t-on précisé.

Source : AFP
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