UIPP - Union des Industries de la Protection des Plantes

Produits phytos et environnement

Avant même d’envisager la commercialisation d’un produit, un travail de pointe en R&D est mené :

  • 10 ans de procédure sont nécessaires pour une autorisation de mise sur le marché.
  • 300 études sont nécessaires pour chaque évaluation.
  • 40% des études contenues dans le dossier AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) portent sur les risques liés à l’impact sur l’environnement.
  • 1 molécule sur 150 000 satisfait les critères d’évaluation.

Du début à la fin du cycle de vie de chaque produit commercialisé, tout est mis en oeuvre pour préserver les ressources naturelles, et la biodiversité. L’UIPP et ses adhérents restent vigilants et suivent leurs produits y compris après leur mise sur le marché.

La préservation de la biodiversité.

L’UIPP et ses adhérents en collaboration avec différents acteurs de la filière agricole développent la gestion des bords de champs, indispensable à la préservation de la biodiversité. L’aménagement de bandes enherbées, de zones boisées et l’implantation de fossés sont autant d’exemples positifs à encourager.

L’aménagement de ces espaces (haies, bosquets, talus, bandes enherbées…) peut influer positivement en faveur de la biodiversité. Une gestion attentive de ces habitats peut contribuer au maintien et à la croissance de nombreuses espèces.

L’eau, au centre de nos préoccupations.

L’eau est un sujet sensible auquel nous apportons une attention toute particulière, nous mettons tout en œuvre pour éviter le gaspillage et les transferts. Voici quelques action concrètes :

  • Suivi des bassins versants
  • Analyses des données de surveillance de la qualité de l’eau
  • Promotion des actions de lutte contre les pollutions,
  • Création d’outils de formation et de sensibilisation
  • Gestion des bors de champs

Par exemple, en agissant comme des zones tampons, les bords de champs peuvent limiter les risques de pollution. Ainsi, les 300 000 kms de bandes enherbées le long des cours d’eau réduisent les transferts de produits phytopharmaceutiques jusqu’à 85% pour celles de 6 mètres de large et jusqu’à 95% pour celles de 12 mètres : c’est pourquoi les agriculteurs sont formés à leur aménagement et leur entretien, notamment grâce aux actions d’accompagnement soutenues par des partenariats avec la filière agricole.

L’UIPP soutient les démarches environnementales établies selon les recommandations du CORPEN* (diagnostic, plan d’actions, évaluation)

*Comité d’Orientation pour des Pratiques agricoles respectueuses de l’Environnement dont l’objectif est de cerner les causes d’une pollution par les produits phytopharmaceutiques puis d’y remédier.

Cette démarche s’inscrit en 3 étapes :

  • Identifier les facteurs favorisant les transferts vers la ressource en eau
  • Description de l’occupation du territoire
  • Mise en place d’un programme de mesure pour caractériser pollution et suivre dans le temps l’efficacité du plan d’action engagé.

Le diagnostic est en préalable indispensable avant la mise en place d’un plan d’actions concertées reposant sur des modifications de pratiques, aménagements de l’espace cultivé.

Les insectes pollinisateurs

Grâce à des actions multiples, nos adhérents agissent également pour la préservation des insectes pollinisateurs, notamment des abeilles qui jouent un rôle important dans la reproduction des plantes et la pérennité des cultures. En développant les jachères mellifères, en travaillant spécifiquement avec certaines filières agricoles, nos entreprises adhérentes contribuent à préserver la biodiversité florale, les habitats naturels et ainsi l’alimentation des abeilles et des autres pollinisateurs sauvages. Grâce à des documents et des formations, nous contribuons à promouvoir les bonnes pratiques agricoles.

Nos adhérents fournissent par ailleurs des solutions insecticides pour protéger les abeilles de leurs parasites. C’est par exemple le cas du varroa, un acarien particulièrement nuisible et en partie responsable de la disparition des abeilles.

Limiter l’explication de ce déclin à une cause unique serait réducteur. C’est en effet un phénomène complexe, causé selon les scientifiques par une combinaison de facteurs : infections bactériennes et virales, alimentation insuffisante, conditions météorologiques, mauvaises pratiques apicoles, usage de pesticides, affaiblissement génétique...

Ce sujet nous mobilise et une veille est effectuée, afin de suivre les dernières études.

Une bonne gestion des déchets phytopharmaceutiques

L’UIPP a lancé en 2001 l’éco-organisme ADIVALOR. Sa mission : récupérer et éliminer les déchets phytopharmaceutiques (emballages, bidons, Équipements de Protection Individuels (EPI)) en toute sécurité. ADIVALOR est aujourd’hui une initiative reconnue et soutenue par les pouvoirs publics. « Nous avons aujourd’hui plus de 6000 points de collecte qui récupèrent tous les ans les emballages usagés des agriculteurs. 6 000 c’est beaucoup : à titre de comparaison, il y a le même nombre de déchetteries en France pour l’ensemble des déchets ménagers » indique Pierre de Lépinau, directeur général d’ADIVALOR. Nous avons également mis en place un dispositif pour éliminer les stocks obsolètes et nous aidons d’autres pays à créer des systèmes identiques.

Les effluents phytopharmaceutiques sont quant à eux soumis à une réglementation spécifique. Ils regroupent les fonds de cuves de pulvérisateur, les eaux de nettoyage du matériel de traitement, les bouillies phytosanitaires non utilisables, etc.

Pour faciliter un traitement directement sur l’exploitation, nos adhérents proposent des solutions d’épuration agréées par le Ministère de l’écologie et du développement durable (HELIOSEC®, OSMOFILM®) (PHYTOBAC®).

Informer les distributeurs et les agriculteurs sur les produits

En savoir plus
  • Brochure environnement

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